Archives pour le septembre 2008

Carina Chocano : Apprenez à écrire aux assistances ou à stopper

Voyons. Quand j'ai obtenu ma maîtrise en journalisme, la norme était d'écrire à un lecteur de septième-catégorie. Malheureusement, quelques journalistes écrivent maintenant pour impressionner leurs anciens professeurs, ou eux-mêmes, dans un certain genre de syndrome de déficit d'estime d'université.

Exemple : Los Angeles Times critique Carina Chocano de film. Elle des revues a donné lecture comme un papier d'université (j'ai été un instructeur d'université depuis 1995) pour impressionner avec des phrases compliquées et des mots pour impressionner des universitaires et pour arrêter le lecteur.

Dites-juste moi si le film est n'importe quel bon ou pas. Je ne m'inquiète pas de vos décrochements d'université, Carina.

Prenez cet exemple : Aujourd'hui, elle a écrit ce qui s'est appelé « une appréciation » pour Paul Newman, qui est juste mort. Vérifiez cette phrase :

« Ce qui est main fraîche Luc de `' sinon un mandat polyamorous de bromance grand ? »

Bromance n'est pas un mot à trouver dans le dictionnaire, ainsi c'est un typo ou un certain genre de masselotte de Hollyweird qui a besoin d'une explication entre parenthèses. Polyamarous, signifiant le sommeil avec beaucoup, est très bien, mais les septièmes niveleuses ne le comprendront pas, bien que d'anciens profeessors à un pourraient être impressionnés.

En bref, rappelez-vous vos assistances, Carina, et stoppez essayer d'impressionner ceux qui ne comptent pas (cependant vous pouvez penser qu'il impressionne le peuple qui payent vos factures, mais j'espère non-suis elles sensibles ?).

Y a il n'importe quelle merveille Los Angeles Times et tous les journaux sont dans l'ennui.

Rappelez-vous vos assistances. Écrivez pour communiquer, pour ne pas impressionner.

Signalé par Grammar Guy

L'évier, est descendu, descendu : Histoire du L.A. Périodes

Le premier peuple à s'attaquer aux journaux quand le rétrécissement se produit (qui est tout à fait fréquent de nos jours) est les correctrices d'épreuves et les copyeditors, ceux qui sont chargées de s'assurer que l'anglais correct apparaît dans la copie.

Bien que Los Angeles Times est habituellement très bon sur l'avant d'exactitude, j'a trouvé une phrase samedi (septembre. 20) cela a abusé d'une forme du verbe à l'évier, à l'esprit : « En attendant, les parts de Morgan Stanley et de Goldman Sachs descendues comme investisseurs ont parié qu'elles s'effondreraient…. »

I still remember from probably the third grade memorizing the base forms of this verb as "sink, sank, sunk," so without a modifying verb–and using just the simple past tense–the authors of this article could not have used sunk, though they did.

I chalk this one up to a) sloppiness and b) stupidity rather than hiring and firing policies, which, sadly, is worse than the latter.

Posted by Grammar Guy

Jack Kerouac II: One Passage Gets It Right

No one called me out for saying that Jack Kerouac was not a beatnik (capital b?), which he really wasn’t since he spent most of his 47 years living with a) his aunt, b) his mother and c) his briefly wed wives. He did, however, hang out with people who could be called beatniks (B? again), but mostly he was a drunk who eventually died from wounds inflicted in a barroom beating that he endured.

Now, I don’t have the time or space to go into an exegesis of On the Road, which is at any rate a largely rambling and disconnected piece of literature (nor would I consider myself qualified to do so), but from my reading of the manuscript in the Penguin Classic edition, one passage seems to have answered Kerouac’s journeylong quest for God and truth, though it’s just buried on page 173 when he passes a fish-’n'-chips joint and fraeks out the female owner:

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Posted by Grammar Guy